Les pauvres sont plus vulnérables aux problèmes de santé et à la maladie en raison de leur manque de ressources financières, de leur connaissance limitée des questions de santé et de leur recours peu fréquent aux services de santé. Le Rônier entend promouvoir l’éducation sanitaire basée sur l’acquisition de savoir-faire. Cette approche de l’éducation à la santé, l’hygiène et la nutrition consiste à faire acquérir les connaissances, les comportements, les valeurs et l’autonomie fonctionnelle nécessaire pour prendre des décisions les plus appropriées et les plus positives en matière de santé, et pour agir en conséquence. L’éducation - et tout particulièrement celle des enfants, des jeunes, et des femmes - est pour Le RONIER l’un des principaux déterminants des comportements et pratiques des ménages en ce qui a trait à la santé. Ce faisant, on va au-delà de l’aspect physique de la santé, pour englober les aspects psychosociaux et environnementaux. Aussi nos interventions visent-elles à augmenter la prise de conscience des liens critiques entre population santé et environnement et promouvoir une meilleure compréhension de leurs causes, conséquences et des moyens par lesquels on peut répondre aux défis qu’ils posent. Tous les déterminants de la santé sont alors abordés aux travers des trois thèmes suivants :
Initiation à l’approche écosanté ;
Éducation sanitaire ;
Lutte contre les pandémies : IST/VIH/SIDA, le paludisme, le tabagisme, la tuberculose, sans oublier l’Ulcère de Buruli.
D’autre part, les jeunes volontaires de Le Rônier se mobilisent les vendredis jours du marché régional de Tsévié pour sensibiliser les vendeuses des gâteaux , bègnets, pains et autres aliments crus vendus à l’air libre sans protection à la sécurité. Des études que nènemt le Rônier actuellement montrent que des expositions des articles de consommation à l’air l’air libre (à la merci des mouches et la poussières) sont sources de nombreuses maladies dont sont souvent victimes les femmes enceintes, les enfants et les personnes âgées.